Foire du livre /koze gresye

La Première édition de la Foire du Livre de Gressier se déroulera le Lundi 23 Septembre 2019 au Parc Sportif Saint-Jean de Gressier de 9h Am à 5h Pm, sur le thème : « Map li,Map aprann,Map patisipe nan devlopman kominotem »

Cette manifestation tend à célébrer le 1er anniversaire de l’association KOZE GRESYE et le 87e anniversaire de la commune de Gressier et réunir, entre autres, communicateurs,romanciers,juristes,diplomates afin de permettre aux participants de comprendre l’importance de la lecture dans leur développement et aussi du rôle qu’ils peuvent jouer dans le développement de leur communauté à travers les connaissances acquises dans les livres.

Cette foire sera composée d’une panoplie d’activités, telles que des expositions d’ouvrages, des panels d’échange, des conférences-débats, concours sur la littérature haïtienne et lecture scénique.

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Biographie de zaro my nigga

Zaro my nigga , une étoile montante dans le monde du Rap haïtien et militant politique

Le réconfort qui habite les lyrics de issac pierre Louis, dit zaro my nigga expose une voix dans toute sa splendeur et une voie musicale indubitablement liée aux sources même de l’essence de l’être. Un réconfort qui fait doucement sa route en se servant du lyrisme comme unique moyen de transport, et qui tisse avec des mots simples, des phrases gracieuses et une affectivité qui mûrit avec l’avenir. Ainsi se dresse un édifice musical nous permettant d’entrevoir, entre ses mots, chiya my nigga l’espérance dans toute sa plénitude .

Zaro my nigga est de ces jeunes rappeurs porteurs d’une reconduction  tout à fait essentiel au Rap haïtien. Né st Domingue à baharona , le 3/1/1995. Il a fréquenté collège nouvelle lune après la mort de sont père 2004 il continue sont études à Jacmel école National de Marigot . Et, à son tout jeune âge, soit à 17 ans, il emprunte le chemin de l’avenir dans le domaine musical, sous l’influence des groupes, respectivement, Diamond boys  et team pyeton

Le phénomène dexter en Haïti

Le phénomène dexter en Haïti avec kerry new style et ses amis parmi lesquels : locksley, Anissælle Beauvoir ,Donleevenson Fleury dit famblo

«Ils sont nombreux, les commerçants et commerçantes à se plaindre du fait qu’ils/ elles ont maintenant du mal à trouver une bourse pour mettre leur argent. Malgré le prix d’or qu’on les colle dessus, les dexters les achètent comme on souhaite acheter la vie, car ces derniers ne s’habillent plus sans. » En parlant de scandale, c’en est vraiment un !

En effet, nous ignorons jusque-là si le mot (verbe) dextérioser s’est déjà taillé une place dans le lexique français, néanmoins nous l’employons ici pour nous référer au mode de vie actuel de la plupart des jeunes haïtiens, plus particulièrement ceux des milieux défavorisés, se faisant nommer Dexter. On les croise dans tous les recoins du pays, et l’effectif accroit de jour en jour. L’air est donc aux Dexters !

Certes, il n’est pas donné à tout le monde de forger, comme bon leur semble, des mots, pour enfin les imposer à la langue tel que : bendo,crazy,loco,babie zuzu,babie dorah . Ce serait du désordre total, quoique paradoxalement la langue soit du désordre, et que son rapport avec la société se révèle si étroit que le moindre changement social entraine automatiquement des changements linguistiques. Bref, voyons dextérioser comme un néologisme potentiel, si l’on refuse encore de l’accepter comme mot français

Au fait, certains peuvent ne pas vouloir en parler pour des raisons d’ordre personnelles, mais il est clair de constater comme le nez au visage que la jeunesse se dextériorise comme si leur vie en dépendait. La dextérioration, (encore un néologisme potentiel du supposé verbe dextérioriser), est d’après le Dexter locks dit leyley le trappeur principal du groupe haitian migos de lamentin 54 il y a une mode de vie propre aux Dexters et aux Trappers (adeptes de la tendance musical Trap, qui depuis quelques années bat son plein en Haïti, avec le groupe G-Shytt à la tête). À une certaine mesure, ce mode de vie rime avec le nihilisme, autrement dit la négation des valeurs d’un groupe social, d’une culture, du sens de la vie. Delà, il faut comprendre que les Dexters s’en tapent des soucis apportés par le temps, ils vivent comme on meurt. C’est une mode de résistance contre la conformité imposée par la société, et c’est donc l’une des raisons pour lesquelles l’on s’habille de vêtements déchirés, de couleurs variées, avec nos cheveux en broussailles, teintés de couleurs différentes, a-t-il martelé pour conclure. Par exemple dimilom thug il a vernis leurs dents de couleur rouge et blanc

Apparemment, le mot Dexter semble perdre toute sa charge sémantique en atterrissant dans le lexique haïtien, comme c’est le cas pour certains mots tels « fréquent et sous » qui conservent le même signifiant, mais changent de signifié en créole haïtien. Ainsi, Dexter vient du Latin Dextra signifiant droit. Exemple : Dexter oculus pour dire l’oeil droit. Il peut aussi être utilisé pour décrire une personne habile de sa main droite, ou du moins quelque chose se situant du côté droit d’un espace.

Il ne serait nullement aberrant d’affirmer que le Dexter dans le contexte haïtien devrait être différent de celui de l’étranger, des États-Unis d’Amérique plus particulièrement, quoique Donnelee Flambo nous rapporte que les deux ont des points communs.et il a dit que le trap était un tendance non libre il appelait plus tard trop house, Les principaux initiateurs de ce mouvement sont deux américains, respectivement, Famous Dex et Lil Pump, mais Steeve J Bryan demeure le premier à implanter ce mouvement en Haïti, c’était en 2016. « Les Dexters ont la même tendance musicale « Le trap», ils s’habillent tous du même style « du style funky » avec une bourse passant de travers leurs épaules, leurs cheveux teintés de plusieurs couleurs, fumant chicha et buvant fanta à longueur de journée. La mademoiselle Anissælle beauvoir À souligner que la boisson préférée des Dexters haïtiens est Fanta. Ils le mélangent avec une friandise mentholée « du freegells », ce qui donne un gout très particulier. Nous confie-t-il.

Nous sommes en train de perdre notre identité, y compris notre culture. Se plaint Jesula, une fripière ! On pratique aveuglément tout ce qui vient de l’extérieur sans même prendre le soin de nous regarder au miroir de notre personnalité. Et c’est très triste. Certes, tout le monde a le droit de vivre comme bon lui semble, mais cela n’implique pas de nier jusqu’à rejeter ce qui nous caractérise en tant que peuple. Haïti acculturé dans tout saleté

S’il arrive aujourd’hui que nous, les commerçants, avons du mal à nous payer une bourse, les jeunes en sont la cause flagrante. Avant cette façon maintenant de s’habiller, c’est-à-dire sans porter de bourse, on pouvait nous en procurer une au prix de 25 à 35 gourdes, mais maintenant, il nous en faut jusqu’à 1000. C’en est vraiment trop ! a-t-elle conclu, larme à la gorge.

Si l’on s’accentue sur les propos de kerry new style, nous rapportant que la dextériorisation est une sorte de résistance, n’a-t-il pas lieu de se demander si cette résistance est bien pensée, et si l’on en prévoit les retombées ? Combattre certaines valeurs impliquerait qu’on en a d’autres à mettre en exergue, sinon ce serait la pratique du nihiliste dans tout son encrage. Qu’elle est alors celle des dexters ? Est-ce suffisant de s’habiller de vêtements déchirés et délavés sans penser au prix exorbitant qu’on les paie ? Est-ce suffisant de porter une bourse en niant le montant qu’on nous oblige à la payer ? Les retombées ne sont-elles pas plus tôt au profit des capitalistes qui ont déjà le monopole du marché ? Qui fabrique certaines de ces bourses et importe les vêtements ? Des vêtements De Gucci, suprême, Fila,vapo Max, etc

C’est plus qu’une évidence, la psychologie sociale une fois affectée, les capitalistes feront profits. Et ceci, au détriment des plus faibles. Sans vouloir jouer au moraliste ni proposer aux Dexters une façon de se vêtir, on pense qu’une certaine originalité ferait mieux l’affaire. Par exemple, comme le souligne le professeur Joseph Pierre paul , ces derniers pourraient toujours s’habiller de vêtements déchirés, mais avec du tissus local. Il en est de même pour la bourse, elle pourrait être confectionnée de produits artisanaux. Ainsi, leur mouvement s’inscrirait dans un milieu social bien spécifique tout en prônant une valeur précise, permettant à la production nationale d’évoluer. Par conséquent, ils s’aideront, suivant cette optique à dépenser moins d’argent tout en préservant une certaine originalité.

Quand la jeunesse haïtienne se dexterise

«Ils sont nombreux, les commerçants et commerçantes à se plaindre du fait qu’ils/ elles ont maintenant du mal à trouver une bourse pour mettre leur argent. Malgré le prix d’or qu’on les colle dessus, les dexters les achètent comme on souhaite acheter la vie, car ces derniers ne s’habillent plus sans. » En parlant de scandale, c’en est vraiment un !

En effet, nous ignorons jusque-là si le mot (verbe) dextérioser s’est déjà taillé une place dans le lexique français, néanmoins nous l’employons ici pour nous référer au mode de vie actuel de la plupart des jeunes haïtiens, plus particulièrement ceux des milieux défavorisés, se faisant nommer Dexter. On les croise dans tous les recoins du pays, et l’effectif accroit de jour en jour. L’air est donc aux Dexters !

Certes, il n’est pas donné à tout le monde de forger, comme bon leur semble, des mots, pour enfin les imposer à la langue. Ce serait du désordre total, quoique paradoxalement la langue soit du désordre, et que son rapport avec la société se révèle si étroit que le moindre changement social entraine automatiquement des changements linguistiques. Bref, voyons dextérioser comme un néologisme potentiel, si l’on refuse encore de l’accepter comme mot français

Au fait, certains peuvent ne pas vouloir en parler pour des raisons d’ordre personnelles, mais il est clair de constater comme le nez au visage que la jeunesse se dextériorise comme si leur vie en dépendait. La dextérioration, (encore un néologisme potentiel du supposé verbe dextérioriser), est d’après le Dexter Maquis Bien-Aimé dit Mb- One Da Bizzer, trappeur principal du groupe Turn Up Gang, une mode de vie propre aux Dexters et aux Trappers (adeptes de la tendance musical Trap, qui depuis quelques années bat son plein en Haïti, avec le groupe G-Shytt à la tête). À une certaine mesure, ce mode de vie rime avec le nihilisme, autrement dit la négation des valeurs d’un groupe social, d’une culture, du sens de la vie. Delà, il faut comprendre que les Dexters s’en tapent des soucis apportés par le temps, ils vivent comme on meurt. C’est une mode de résistance contre la conformité imposée par la société, et c’est donc l’une des raisons pour lesquelles l’on s’habille de vêtements déchirés, de couleurs variées, avec nos cheveux en broussailles, teintés de couleurs différentes, a-t-il martelé pour conclure.

Apparemment, le mot Dexter semble perdre toute sa charge sémantique en atterrissant dans le lexique haïtien, comme c’est le cas pour certains mots tels « fréquent et sous » qui conservent le même signifiant, mais changent de signifié en créole haïtien. Ainsi, Dexter vient du Latin Dextra signifiant droit. Exemple : Dexter oculus pour dire l’oeil droit. Il peut aussi être utilisé pour décrire une personne habile de sa main droite, ou du moins quelque chose se situant du côté droit d’un espace.

Il ne serait nullement aberrant d’affirmer que le Dexter dans le contexte haïtien devrait être différent de celui de l’étranger, des États-Unis d’Amérique plus particulièrement, quoique Mao- B, un Trapper du même Groupe nous rapporte que les deux ont des points communs. Les principaux initiateurs de ce mouvement sont deux noirs américains, respectivement, Famous Dex et Lil Pump, mais Steeve J Bryan demeure le premier à implanter ce mouvement en Haïti, c’était en 2016. « Les Dexters ont la même tendance musicale « Le trap», ils s’habillent tous du même style « du style funky » avec une bourse passant de travers leurs épaules, leurs cheveux teintés de plusieurs couleurs, fumant et buvant à longueur de journée. À souligner que la boisson préférée des Dexters haïtiens est Fanta. Ils le mélangent avec une friandise mentholée « du freegells », ce qui donne un gout très particulier. Nous confie-t-il.

Nous sommes en train de perdre notre identité, y compris notre culture. Se plaint Jesula, une fripière ! On pratique aveuglément tout ce qui vient de l’extérieur sans même prendre le soin de nous regarder au miroir de notre personnalité. Et c’est très triste. Certes, tout le monde a le droit de vivre comme bon lui semble, mais cela n’implique pas de nier jusqu’à rejeter ce qui nous caractérise en tant que peuple.

S’il arrive aujourd’hui que nous, les commerçants, avons du mal à nous payer une bourse, les jeunes en sont la cause flagrante. Avant cette façon maintenant de s’habiller, c’est-à-dire sans porter de bourse, on pouvait nous en procurer une au prix de 25 à 35 gourdes, mais maintenant, il nous en faut jusqu’à 1000. C’en est vraiment trop ! a-t-elle conclu, larme à la gorge.

Si l’on s’accentue sur les propos de Mb-One Da Bizzer, nous rapportant que la dextériorisation est une sorte de résistance, n’a-t-il pas lieu de se demander si cette résistance est bien pensée, et si l’on en prévoit les retombées ? Combattre certaines valeurs impliquerait qu’on en a d’autres à mettre en exergue, sinon ce serait la pratique du nihiliste dans tout son encrage. Qu’elle est alors celle des dexters ? Est-ce suffisant de s’habiller de vêtements déchirés et délavés sans penser au prix exorbitant qu’on les paie ? Est-ce suffisant de porter une bourse en niant le montant qu’on nous oblige à la payer ? Les retombées ne sont-elles pas plus tôt au profit des capitalistes qui ont déjà le monopole du marché ? Qui fabrique certaines de ces bourses et importe les vêtements ?

C’est plus qu’une évidence, la psychologie sociale une fois affectée, les capitalistes feront profits. Et ceci, au détriment des plus faibles. Sans vouloir jouer au moraliste ni proposer aux Dexters une façon de se vêtir, on pense qu’une certaine originalité ferait mieux l’affaire. Par exemple, comme le souligne l’artisan Jonas Pierre, ces derniers pourraient toujours s’habiller de vêtements déchirés, mais avec du tissus local. Il en est de même pour la bourse, elle pourrait être confectionnée de produits artisanaux. Ainsi, leur mouvement s’inscrirait dans un milieu social bien spécifique tout en prônant une valeur précise, permettant à la production nationale d’évoluer. Par conséquent, ils s’aideront, suivant cette optique à dépenser moins d’argent tout en préservant une certaine originalité.

Eric Jean Baptiste

«Eric a accepté de faire le sale boulot » c’est en ces termes qu’un puissant diplomate européen en poste en Haïti a commenté avec moi l’intervention de Monsieur Eric Jean Baptiste sur Vision 2000 ce matin.

Curieux, je lui ai demandé « comment ? ». Il m’a expliqué que l’intervention d’Eric est une étape du plan stratégique d’Antonio Sola pour discréditer l’opposition et faire diversion sur l’affaire Petro Caribe et du coup sauver le quinquennat de Jovenel Moïse.

Mon ami diplomate m’explique que Sola a touché une forte somme d’argent pour voler au secours des PHTKistes. Sola a recommandé que Jovenel Moïse compose avec des membres de l’opposition. Incapable de traiter avec des radicaux, Jovenel Moïse se sert d’Éric Jean Baptiste et de Mirlande Manigat pour discréditer l’opposition.

Si la complicité entre le Palais National et le RDNP de Mirlande et d’Éric date du complot pour renverser Jean Henry Céant, au temps où Mirlande guettait déjà la primature, les relations se sont intensifiées après le 2eme échec de Lapin au Sénat. Jovenel Moïse ayant besoin d’une roue de secours et faire plaisir a Washington a laissé entendre à Eric Jean Baptiste qu’il deviendrait son prochain Premier Ministre quitte à laisser l’autre pion Lapin sur le tapis. Revanchard et opportuniste, Eric s’embarque les yeux fermés et comme Cenat quelques mois avant il oublie tout son passé d’anti-PHTK pour contrecarrer les plans de ceux qui réclament la démission de Jovenel Moïse et s’assurer une place pour les 2 ans à venir voire même mieux selon certains.

La notion « d’amnistie générale » évoquée par Eric Jean Baptiste ce matin est une arme confectionnée par Antonio Sola pour discréditer l’opposition. Eric Jean Baptiste est le traître qui accepte de porter cette parole «machiavélique» qui n’a pour autre objectif que de démolir les opposants, faire passer du temps et surtout se positionner auprès des Americains. Au final il pourrait même doubler le PHTK et mener la barque seul.

Jovenel Moïse a mis de gros moyens pour s’acheter les services d’ Éric, il lui a accordé pleins de privilèges. Il a entre autre arrangé ses problèmes avec la loterie nationale au détriment des autres acteurs et a introduit Eric comme son successeur auprès de Sola. ( une source proche du Palais confirme que 2 millions de dollars ont été décaissés pour Sola afin de mener cette campagne de démolition)

Néanmoins Éric Jean Baptiste n’a pas bonne presse auprès des ambassades occidentales qui sont au courant de sa collusion et sa complicité avec des barons de drogue. Éric, comme entrepreneur, est capable de déposer plusieurs millions de gourdes sur son compte en une journée sans attirer l’attention des instances de contrôle d’enrichissement illicite. Il a profité de cela pour aider à blanchir l’argent de plusieurs dealers de drogue. Eric sait bien que la DEA lui reproche certaines choses, il sait bien aussi pourquoi on ne l’a pas déjà extradé. Maintenant, il a une occasion en OR de se faire nommer Premier Ministre après avoir échoué à se faire élire président mais surtout devenir l’homme de main des Americains, et cela ça n’a pas de prix. D’ailleurs vous verrez qu’il y beaucoup de similitudes avec le candidat Trump.

Si les comptes en banque de « Père Éternel Loto » sont parmi les comptes blanchisseurs suivis de près par la DEA, il se dit aussi que le couple présidentiel achète les services d’Éric aussi pour faire entrer dans le système bancaire les millions de dollars touchés sur des commissions. Les comptes bancaires de « Père Éternel Loto » sont les principaux circuits entre la BUH et les autres banques. Il faut rappeler que l’argent de Jovenel Moïse passe par la BUH avant d’atterrir sur des comptes offshores au Panama.

Le peuple haïtien ne doit pas prendre au sérieux les déclarations de Monsieur Éric Jean Baptiste qui ne fait que collaborer pour s’attirer les bonnes grâces du président Jovenel Moïse qui devait prendre un arrêté et le nommer premier ministre d’ici le début de la semaine prochaine.

Éric Jean-Baptiste a trahi toutes ses convictions d’homme de gauche pour se positionner pour un poste de premier ministre dans un gouvernement ultra libéral de droite, voire d’extrême droite comme Trump. C’est un homme sans scrupule.

La société haïtienne doit le mettre désormais dans le même lot que tous ces opportunistes qui retournent leur veste comme Lambert et d’autres quitte à trahir leurs idéaux. N’est pas Kagame ou Mandela qui veut. Mais de là à trahir ses frères, nous sommes bien contents d’avoir trouvé notre Mata Hari haïtien. Ne devient pas traître qui veut!

Daniel Bill Marc kerry
Écrivain haitiano-Dominaco

Pour authentification :

WhatsApp: +509(46970268)/41811549

E-mail: kerrydaniel30@gmail.com

La jeunesse de nos jours

kerry Daniel dans ses mots à-propos des jeunes haïtiens publié ce article les jeunes d’aujourd’hui

« Les jeunes d’aujourd’hui :
quelle société pour demain ? »
– Etre jeune : un temps, un mode de vie pleinement
assumésLes jeunes et les TIC
Les quinze dernières années ont été le témoin de l’extraordinaire diffusion des « TIC » –
les technologies de l’information et de la communication. Or, s’il est un domaine dans
Les jeunes de qui parle-t-on ?
C’est au début du XXe siècle que la sociologie découvre son intérêt pour la jeunesse.
Définie comme période qui s’insère entre l’adolescence et l’âge adulte, la jeunesse
constitue cette phase intermédiaire pendant laquelle se joue la socialisation de l’individu.
Ce qui explique son importance sociétale et l’intérêt que lui portent les autorités
publiques. Cependant, si l’on souhaite établir une photographie fidèle à la réalité de ce pays
que pourraient être « les jeunes », l’analyse se heurte à une multitude d’approches
possibles recouvrant des réalités sociales aussi variées qu’hétérogènes : parmi les
jeunes, certains sont diplômés du supérieur, d’autres sont sortis du système scolaire
sans diplôme, certains sont en couple et ont des enfants, d’autres sont célibataires,
certains sont cadres, d’autres ouvriers ou étudiants. Ainsi, « les jeunes » apparaissent
sous un visage d’identités multiples directement tributaires des évolutions sociétales qui
les affectent. La définition que l’on peut donner « des jeunes » change avec son époque.
Une piste d’analyse est de prendre en considération les différentes étapes d’entrée dans
le vie adulte. Nos analyses montrent que la tranche d’âge 18-29 ans se révèle une
approximation satisfaisante des contours de la jeunesse Haïtienne, permettant de mettre en
évidence la spécificité et l’originalité de cette période du cycle de vie. Pleinement
revendiquée, cette période de la vie s’est allongée et n’est plus seulement un temps
d’attente et d’aspiration à une vie d’adulte.
-La politique autrement : les nouveaux rapports des jeunes à la politique
L’idée reçue selon laquelle les jeunes haïtiens ne s’intéresseraient plus à la politique ne semble
pas se confirmer. Ils entretiennent plutôt un rapport différent à la vie publique, fait
notamment de pratiques nouvelles d’engagement et de l’investissement de valeurs telles
que le libéralisme en matière de mœurs, le changement sociétal, l’ouverture au monde et
le rejet des discriminations, conjuguées à une certaine sensibilité à l’environnement. Ils
valorisent l’individualité et la liberté de choisir ses relations et ses thèmes d’action,
prennent leur distance avec les formes de participations politiques traditionnelles (partis
politiques, syndicats) et sont assez défiants vis-à-vis des institutions politiques. Les
attitudes des jeunes indiquent le sens dans lequel la société est en train de se
développer : les idéologies se dissipent, les pistes d’identification politique
conventionnelles se dissimulent derrière des pratiques d’engagement protéiformes. En
somme, on est face à une génération libérale en matière de mœurs, mais attentive à la
nécessité de la régulation sociale en termes d’injustice générée par les inégalités
économiques dont les jeunes sont les premières victimes.
Etre jeune : un consommateur actif
La consommation des jeunes d’aujourd’hui et les quadras demain
Les revenus des jeunes de 18-29 ans sont en moyenne plus faibles que ceux de leurs
parents au même âge alors que leur niveau moyen de diplôme a nettement progressé
(70% de bacheliers pour les jeunes générations contre seulement 20% dans la
génération « Mai 68 »). Les contraintes économiques qu’ils subissent (des dépenses
contraintes de logement plus élevées au même âge, et leurs moindres revenus) les ont
conduits à développer des comportements stratèges : plus de soldes, promotions,
comparaisons de prix, recherche de prix bas, accès aux offres low cost. Enfants de
générations aux valeurs d’hédonisme fortes, ils arbitrent en faveur des loisirs, de la
restauration, de l’hôtellerie mais aussi de la communication. Sur ces différents postes,
leur niveau de dépenses est plus élevé que celui des générations précédentes. En
contrepartie, leurs dépenses en alimentation sont faibles et sont utilisées comme
variables d’ajustement. Les jeunes haïtiens d’aujourd’hui consomment plus au même âge que les
générations précédentes, ils jouent donc un rôle primordial dans la consommation. C’est
au travers d’un choix de marques, ou de model d’enseignes affichant des engagements, que les
jeunes peuvent s’exprimer et affirmer leur identité. Ils recherchent du lien social mais
affirment aussi leurs valeurs dans leur consommation. En quête de sens, ces jeunes
générations développeront de nouvelles formes de consommation en préférant l’usage à
la possession. L’autopartage, le co-voiturage, le développement des secondes vies desobjets, la location, les achats groupés sont autant de nouvelles formes de consommation
qui se développeront, à l’aide d’internet, dans une conjoncture économique difficile.
Les jeunes et les TIC
Les quinze dernières années ont été le témoin de l’extraordinaire diffusion des « TIC » –
les technologies de l’information et de la communication. Or, s’il est un domaine dans
lequel les jeunes font figure de précurseurs, c’est bien celui-ci. En effet, en matière de
nouvelles technologies les jeunes prennent le pas sur leurs aînés et deviennent les
« sachants ». Les disparités se conjuguent par des différences d’équipement, mais aussi
par des écarts en termes d’usages (exploitation des potentialités d’Internet), tant chaque
nouveauté technologique contribue à recréer et à déplacer « le fossé numérique »
générationnel. Malgré le temps passé sur Internet (consommation de films ou de séries, feuilleton et regarder des match en ligne les réseaux sociaux tél que (facebook twitter whatsapp Instagram messenger) ils perdent leur temps
participation à des réseaux sociaux) les jeunes s’investissent autant dans la vie sociale et
civique que les autres : ils sont autant intégrés dans un réseau relationnel amical. Dans
le domaine des loisirs, on constate également que ni la pratique sportive, ni les sorties au
cinéma le tic réduire leur temps de lecture ça nous leur rendre de devenir plus sot à l’école ne semblent souffrir de l’arrivée des TIC dans la vie des jeunes. Pourtant,
l’engouement des jeunes pour les TIC a contribué à l’émergence de nouveaux modes de
relations à l’autre. Dans l’espace virtuel, les frontières géographiques sont abolies, la
distinction entre privé et public s’évanouit, sur fond d’identités choisies en fonction des
situations.
Les pratiques culturelles des jeunes
Regarder les mutations en cours dans l’économie de la culture à partir des supports, l’acculturation en Haïti
plutôt qu’à travers les contenus, permet d’avoir une vision dynamique des évolutions des
pratiques culturelles. L’accès aux œuvres est aussi bien une question de médiation
collective que l’effet des moyens d’accessibilité individuelle. Le medium Internet, qui se
nourrit des principes d’encyclopédisme et de confrontation ouverte à un grand nombre
d’œuvres, fait système aujourd’hui avec la médiathèque, le cinéma et divers autres lieux
culturels. L’idée que les jeunes sont passés d’une culture traditionnelle à une culture de
l’écran est une explication partielle. Le développement en cours rend compte d’un
changement de processus de distribution et d’échange, le rapport aux objets classiques
contraints par leur dimension matérielle (le livre, le disque, le film, le journal, dictionnaire cahier etc.) se
trouve élargi grâce à la multiplication des contenus dématérialisés, insérés dans une
dynamique d’échange interactif et en réseau. Le recours à internet ne freine pas mais au
contraire favorise les pratiques culturelles. Celles-ci restent conditionnées par le milieu
social, les politiques de gratuité, notamment pour les visites des musées, entrainent
plutôt des effets d’aubaine mais ne permettent pas de lutter contre les inégalités d’accès.- Etre jeune : une grande précarité
L’accès au logement : un passeport pour l’insertion des jeunes
Dans l’ensemble, les jeunes haïtiens sont plus fréquemment en situation de logement
autonome que leurs voisins en Amérique du nord (près des deux tiers des moins de 30 ans, contre
moins de la moitié en moyenne dans les ?). Cependant, une analyse
plus fine des données disponibles montre que la situation de logement des jeunes est
moins favorable lorsque ceux-ci sont au chômage ou en emploi précaire. Au-delà des
réticences des bailleurs privés à proposer des logements à des publics moins solvables et
plus mobiles que la moyenne, il s’avère que le parc social est de moins en moins ouvert
aux jeunes, tandis que les aides financières, globalement en baisse et peu ciblées sur les
publics jeunes, ne permettent pas de compenser les hausses de loyer. Les dispositifs
d’accompagnement sont trop morcelés et insuffisamment réactifs, pour des jeunes qui
n’ont pas le temps d’attendre.
Les jeunes face à l’insertion professionnelle : un passage obligatoire par
la précarité ?
Si la précarité de l’emploi, qui touche de plus en plus sévèrement un nombre croissant de
jeunes, peut apparaitre comme une fatalité, il semblerait que l’instabilité professionnelle
soit davantage un passage obligé inhérent à un processus d’insertion par tâtonnements.
En effet, malgré des contacts rapides et répétés avec le marché du travail, les jeunes ne
se stabilisent que progressivement dans l’emploi, et ce dans les premières années qui
suivent leur sortie de formation. Les diplômés, les apprentis, ainsi que les jeunes issus de
filières spécialisées semblent s’insérer plus rapidement. Pour les autres, moins diplômés
et plus éloignés de l’emploi, des dispositifs existent mais ne sont pas toujours visibles, et
n’ont pas encore fait la preuve de leur efficacité. De nouveaux dispositifs en projet
pourraient cependant permettre de remédier à ces insuffisances, à condition qu’ils soient
bien articulés à ceux qui existent déjà, afin d’éviter l’effet les jeunes haïtiens faisaient leur succès avec des like sur les réseau sociaux et des view une génération artistes ils sont tous des rappeur trappeur dexter en imitant les américaines.

suite « le dextériorisation de la jeunesse Haïtienne » Kerry new style et sa copine Annie

Kerry Daniel

La jeunesse Haïtienne de nos jours

kerry Daniel dans ses mots à-propos des jeunes haïtiens publié ce article les jeunes d’aujourd’hui

« Les jeunes d’aujourd’hui :
quelle société pour demain ? »
– Etre jeune : un temps, un mode de vie pleinement
assumésLes jeunes et les TIC
Les quinze dernières années ont été le témoin de l’extraordinaire diffusion des « TIC » –
les technologies de l’information et de la communication. Or, s’il est un domaine dans
Les jeunes de qui parle-t-on ?
C’est au début du XXe siècle que la sociologie découvre son intérêt pour la jeunesse.
Définie comme période qui s’insère entre l’adolescence et l’âge adulte, la jeunesse
constitue cette phase intermédiaire pendant laquelle se joue la socialisation de l’individu.
Ce qui explique son importance sociétale et l’intérêt que lui portent les autorités
publiques. Cependant, si l’on souhaite établir une photographie fidèle à la réalité de ce pays
que pourraient être « les jeunes », l’analyse se heurte à une multitude d’approches
possibles recouvrant des réalités sociales aussi variées qu’hétérogènes : parmi les
jeunes, certains sont diplômés du supérieur, d’autres sont sortis du système scolaire
sans diplôme, certains sont en couple et ont des enfants, d’autres sont célibataires,
certains sont cadres, d’autres ouvriers ou étudiants. Ainsi, « les jeunes » apparaissent
sous un visage d’identités multiples directement tributaires des évolutions sociétales qui
les affectent. La définition que l’on peut donner « des jeunes » change avec son époque.
Une piste d’analyse est de prendre en considération les différentes étapes d’entrée dans
le vie adulte. Nos analyses montrent que la tranche d’âge 18-29 ans se révèle une
approximation satisfaisante des contours de la jeunesse Haïtienne, permettant de mettre en
évidence la spécificité et l’originalité de cette période du cycle de vie. Pleinement
revendiquée, cette période de la vie s’est allongée et n’est plus seulement un temps
d’attente et d’aspiration à une vie d’adulte.
-La politique autrement : les nouveaux rapports des jeunes à la politique
L’idée reçue selon laquelle les jeunes haïtiens ne s’intéresseraient plus à la politique ne semble
pas se confirmer. Ils entretiennent plutôt un rapport différent à la vie publique, fait
notamment de pratiques nouvelles d’engagement et de l’investissement de valeurs telles
que le libéralisme en matière de mœurs, le changement sociétal, l’ouverture au monde et
le rejet des discriminations, conjuguées à une certaine sensibilité à l’environnement. Ils
valorisent l’individualité et la liberté de choisir ses relations et ses thèmes d’action,
prennent leur distance avec les formes de participations politiques traditionnelles (partis
politiques, syndicats) et sont assez défiants vis-à-vis des institutions politiques. Les
attitudes des jeunes indiquent le sens dans lequel la société est en train de se
développer : les idéologies se dissipent, les pistes d’identification politique
conventionnelles se dissimulent derrière des pratiques d’engagement protéiformes. En
somme, on est face à une génération libérale en matière de mœurs, mais attentive à la
nécessité de la régulation sociale en termes d’injustice générée par les inégalités
économiques dont les jeunes sont les premières victimes.
Etre jeune : un consommateur actif
La consommation des jeunes d’aujourd’hui et les quadras demain
Les revenus des jeunes de 18-29 ans sont en moyenne plus faibles que ceux de leurs
parents au même âge alors que leur niveau moyen de diplôme a nettement progressé
(70% de bacheliers pour les jeunes générations contre seulement 20% dans la
génération « Mai 68 »). Les contraintes économiques qu’ils subissent (des dépenses
contraintes de logement plus élevées au même âge, et leurs moindres revenus) les ont
conduits à développer des comportements stratèges : plus de soldes, promotions,
comparaisons de prix, recherche de prix bas, accès aux offres low cost. Enfants de
générations aux valeurs d’hédonisme fortes, ils arbitrent en faveur des loisirs, de la
restauration, de l’hôtellerie mais aussi de la communication. Sur ces différents postes,
leur niveau de dépenses est plus élevé que celui des générations précédentes. En
contrepartie, leurs dépenses en alimentation sont faibles et sont utilisées comme
variables d’ajustement. Les jeunes haïtiens d’aujourd’hui consomment plus au même âge que les
générations précédentes, ils jouent donc un rôle primordial dans la consommation. C’est
au travers d’un choix de marques, ou de model d’enseignes affichant des engagements, que les
jeunes peuvent s’exprimer et affirmer leur identité. Ils recherchent du lien social mais
affirment aussi leurs valeurs dans leur consommation. En quête de sens, ces jeunes
générations développeront de nouvelles formes de consommation en préférant l’usage à
la possession. L’autopartage, le co-voiturage, le développement des secondes vies desobjets, la location, les achats groupés sont autant de nouvelles formes de consommation
qui se développeront, à l’aide d’internet, dans une conjoncture économique difficile.
Les jeunes et les TIC
Les quinze dernières années ont été le témoin de l’extraordinaire diffusion des « TIC » –
les technologies de l’information et de la communication. Or, s’il est un domaine dans
lequel les jeunes font figure de précurseurs, c’est bien celui-ci. En effet, en matière de
nouvelles technologies les jeunes prennent le pas sur leurs aînés et deviennent les
« sachants ». Les disparités se conjuguent par des différences d’équipement, mais aussi
par des écarts en termes d’usages (exploitation des potentialités d’Internet), tant chaque
nouveauté technologique contribue à recréer et à déplacer « le fossé numérique »
générationnel. Malgré le temps passé sur Internet (consommation de films ou de séries, feuilleton et regarder des match en ligne les réseaux sociaux tél que (facebook twitter whatsapp Instagram messenger) ils perdent leur temps
participation à des réseaux sociaux) les jeunes s’investissent autant dans la vie sociale et
civique que les autres : ils sont autant intégrés dans un réseau relationnel amical. Dans
le domaine des loisirs, on constate également que ni la pratique sportive, ni les sorties au
cinéma le tic réduire leur temps de lecture ça nous leur rendre de devenir plus sot à l’école ne semblent souffrir de l’arrivée des TIC dans la vie des jeunes. Pourtant,
l’engouement des jeunes pour les TIC a contribué à l’émergence de nouveaux modes de
relations à l’autre. Dans l’espace virtuel, les frontières géographiques sont abolies, la
distinction entre privé et public s’évanouit, sur fond d’identités choisies en fonction des
situations.
Les pratiques culturelles des jeunes
Regarder les mutations en cours dans l’économie de la culture à partir des supports, l’acculturation en Haïti
plutôt qu’à travers les contenus, permet d’avoir une vision dynamique des évolutions des
pratiques culturelles. L’accès aux œuvres est aussi bien une question de médiation
collective que l’effet des moyens d’accessibilité individuelle. Le medium Internet, qui se
nourrit des principes d’encyclopédisme et de confrontation ouverte à un grand nombre
d’œuvres, fait système aujourd’hui avec la médiathèque, le cinéma et divers autres lieux
culturels. L’idée que les jeunes sont passés d’une culture traditionnelle à une culture de
l’écran est une explication partielle. Le développement en cours rend compte d’un
changement de processus de distribution et d’échange, le rapport aux objets classiques
contraints par leur dimension matérielle (le livre, le disque, le film, le journal, dictionnaire cahier etc.) se
trouve élargi grâce à la multiplication des contenus dématérialisés, insérés dans une
dynamique d’échange interactif et en réseau. Le recours à internet ne freine pas mais au
contraire favorise les pratiques culturelles. Celles-ci restent conditionnées par le milieu
social, les politiques de gratuité, notamment pour les visites des musées, entrainent
plutôt des effets d’aubaine mais ne permettent pas de lutter contre les inégalités d’accès.- Etre jeune : une grande précarité
L’accès au logement : un passeport pour l’insertion des jeunes
Dans l’ensemble, les jeunes haïtiens sont plus fréquemment en situation de logement
autonome que leurs voisins en Amérique du nord (près des deux tiers des moins de 30 ans, contre
moins de la moitié en moyenne dans les ?). Cependant, une analyse
plus fine des données disponibles montre que la situation de logement des jeunes est
moins favorable lorsque ceux-ci sont au chômage ou en emploi précaire. Au-delà des
réticences des bailleurs privés à proposer des logements à des publics moins solvables et
plus mobiles que la moyenne, il s’avère que le parc social est de moins en moins ouvert
aux jeunes, tandis que les aides financières, globalement en baisse et peu ciblées sur les
publics jeunes, ne permettent pas de compenser les hausses de loyer. Les dispositifs
d’accompagnement sont trop morcelés et insuffisamment réactifs, pour des jeunes qui
n’ont pas le temps d’attendre.
Les jeunes face à l’insertion professionnelle : un passage obligatoire par
la précarité ?
Si la précarité de l’emploi, qui touche de plus en plus sévèrement un nombre croissant de
jeunes, peut apparaitre comme une fatalité, il semblerait que l’instabilité professionnelle
soit davantage un passage obligé inhérent à un processus d’insertion par tâtonnements.
En effet, malgré des contacts rapides et répétés avec le marché du travail, les jeunes ne
se stabilisent que progressivement dans l’emploi, et ce dans les premières années qui
suivent leur sortie de formation. Les diplômés, les apprentis, ainsi que les jeunes issus de
filières spécialisées semblent s’insérer plus rapidement. Pour les autres, moins diplômés
et plus éloignés de l’emploi, des dispositifs existent mais ne sont pas toujours visibles, et
n’ont pas encore fait la preuve de leur efficacité. De nouveaux dispositifs en projet
pourraient cependant permettre de remédier à ces insuffisances, à condition qu’ils soient
bien articulés à ceux qui existent déjà, afin d’éviter l’effet les jeunes haïtiens faisaient leur succès avec des like sur les réseau sociaux et des view une génération artistes ils sont tous des rappeur trappeur dexter en imitant les américaines

Daniel Bill Marc Kerry✍

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*80 pléonasmes à éviter absolument

*Eh oui! Même pour les grands profs ça peut aussi aller dans tous les sens!*

*Au jour d’aujourd’hui* : un grand classique de l’oral. Pour insister sur le fait qu’un événement se déroule effectivement ce jour. Mais « hui » signifiant ce jour, et aujourd’hui étant ainsi lui-même un pléonasme, « au jour d’aujourd’hui », ça fait un peu beaucoup, non ?

*Reporter à une date ultérieure* : si on reporte, c’est pour plus tard.

*Prédire à l’avance* : prédire signifie anticiper, donc forcément à l’avance.

*Une opportunité à saisir* : dans « opportunité » il y a déjà la notion d’élément intéressant qu’il fait saisir.

*Un tri sélectif* : le fait de trier, c’est sélectionner, mettre de côté, séparer. Donc, sélectif.

*S’avérer vrai* : s’avérer = se révéler exact.

*Opposer son veto* : veto en latin veut déjà dire « je m’oppose ». Donc, il oppose son veto = il oppose le fait de s’opposer. On dira « mettre son veto ».

*Optimiser au maximum* : optimiser veut déjà dire améliorer, avec la volonté d’atteindre le meilleur.

*Demander d’un air interrogatif* : là aussi, redondance.

*Le danger potentiel* : « danger » signifie qu’un péril est susceptible de survenir. Il est donc nécessairement « potentiel ».

*Voire même* : on écrira « voire » ou « même » mais pas les deux en même temps !

*Certains verbes avec « complètement » (ou autre synonyme)* : « finir complètement », « abolir totalement », « éliminer, détruire totalement », par exemple ne sont que redondance. Soit on a fini, soit on n’a pas fini ; soit on abolit, soit on n’abolit pas, pas de demi-mesure.

*Réserver à l’avance* (un restau, un voyage) : dans « réserver », il y a déjà l’idée d’anticipation.

*S’autogérer soi-même* : dans « auto », il y a la notion de « soi ».

*Comme par exemple* : soit on écrit « comme », soit « par exemple », mais pas les deux.

*Applaudir des deux mains* : avec une seule, c’est moins pratique.

*Un bip sonore* : je ne connais pas les bips lumineux par exemple.

*Le but final* : un but étant une finalité en soi…

*Coopérer ou collaborer ensemble* :le préfixe « co- » invite déjà à être ensemble.

*Crier fort* : on peut difficilement crier en murmurant, à moins qu’on puisse murmurer en criant…

*Consensus commun* : il peut peut-être exister des consensus partagés par une seule personne, mais j’en doute.

*Courte allocution* : je préfère toujours un long discours !

*Une dune de sable* : de quoi d’autre la dune… ? De cailloux ? Ce n’est plus une dune alors.

*Une fausse perruque* : donc de vrais cheveux sur la tête ?

*Ils se rapprochent les uns des autres* : lorsqu’on se rapproche, c’est les uns des autres, non ?

*La marche à pied* : elle est plus fatigante que celle à vélo, je vous l’accorde.

*Perfection absolue* : la perfection invite déjà à la notion de ce qu’il y a de mieux.

*Période de temps* : pourrait-on imaginer une période qui soit autre chose que du temps ?

*Petit détail* : assez courant comme pléonasme ; maintenant, un détail reste un petit point, sinon ce n’est plus un détail.

*Puis ensuite* : l’un ou l’autre, mon capitaine !

*Préférer plutôt* : quand on préfère, c’est plutôt une chose qu’une autre, non ?

*Repasser une deuxième (ou seconde fois)* : avec « re- », on indique déjà qu’on recommence.

*Mauvais cauchemar* : rares sont les cauchemars joyeux.

*Monopole exclusif* : un monopole partagé n’est plus vraiment un monopole.

*Tollé de protestations* : tollé = levée de protestations.

*Le seul et unique* : peut-on être pluriel dans l’unicité ? Je laisse les philosophes répondre.

*Unanimité totale* : une décision peut-elle faire l’unanimité de la moitié des personnes ?

*Surprendre à l’improviste* : quand on est surpris, c’est forcément par surprise !

*Retour en arrière* : difficile d’imaginer un retour en avant je crois.

*Geler de froid* : certes, quand c’est froid, ça peut brûler aussi, mais bon.

*Commencer d’abord* : il faut bien commencer quelque part, mais ce sera forcément en premier.

*Un taux d’alcoolémie* : alcoolémie = taux d’alcool dans le sang. Donc le taux d’un taux ? Pas simple.

*Le faux prétexte* : un prétexte c’est quelque chose qu’on invente, donc c’est par essence faux, non ?

*Caserne (ou garnison) militaire* : je ne savais pas qu’il existait des garnisons civiles.

*Populations civiles* : parle-t-on a contrario de populations militaires ?

*Lorgner sur* : on « louche sur », mais « on lorgne » (transitif direct) les bons gâteaux qui sortent du four !

*Le principal protagoniste* : les protagonistes de second plan sont-ils encore des protagonistes ?

*Talonner de près* : pour talonner faut être dans les talons. Donc pas trop loin quoi.

*Un hasard imprévu* : prévoir les choses peut-il occasionner du hasard ?

*Répéter deux fois* : si on « répète » c’est qu’on a déjà dit, donc au moins une fois, ce qui fait deux en tout ! Mais on peut dire bien sûr « répéter trois, quatre, dix fois… »

*Dresser les cheveux sur la tête* : a-t-on des cheveux ailleurs ?

*C’est de lui dont je parle* : dans « dont » il y a déjà « de ». Donc « c’est lui dont je parle » ou « c’est de lui que je parle ». Mais pas un mélange des deux.

*Démissionner de ses fonctions* : de quoi d’autre sinon ?

*Un revolver à barillet* : un revolver est une arme à barillet.

*Mitonner lentement* : mitonner du vite-fait, le résultat n’est pas garanti !

*L’apparence extérieure* :l’apparence intérieure est assez compliquée à catégoriser.

*Autorisation préalable* : si on autorise une action ou autre, c’est forcément avant de la faire.

*Avertir (pronostiquer) à l’avance* :une fois que le truc est passé, on ne peut plus trop avertir.

*Claquer bruyamment la porte* : on peut essayer de la claquer doucement, mais cela fera toujours du bruit…

*Continuer encore* : on peut s’arrêter de continuer, mais si on continue, c’est encore et encore… (et c’est que le début…)

*Cotiser à plusieurs* : eh oui, « co-» cela veut dire ensemble.

*Importer de l’étranger* : importer du pays où l’on est déjà, c’est compliqué.

*Illusions trompeuses (ou mirage trompeur)* : n’est-ce pas le but de l’illusion que de tromper ?

*Au maximum de son apogée* : très lourd, là, l’apogée étant déjà le maximum par définition.

*S’aider mutuellement* : s’aider tout seul, c’est pas le mieux pour progresser.

*Les perspectives d’avenir* : celles du passé ne sont plus trop des perspectives.

*Un bref résumé* : un long résumé n’est plus un résumé.

*Dépenses somptuaires* :somptuaire = relatif aux dépenses, notamment inutiles, ou luxueuses. Des taxes ou impôts peuvent être somptuaires, mais ce seront toujours quelque part des dépenses.

*Les étapes successives* : les étapes se suivent déjà.

*Les méandres sinueux* : un méandre est déjà tortueux, pas la peine d’en rajouter.

*Devenir par la suite (ensuite)* :devenir avant n’est pas facile.

*Cadeau ou don gratuit* : payer pour avoir un cadeau, c’est pas cool.

*Un ciel constellé d’étoiles* :consteller = étoile.

*Averse de pluie* : la pluie c’est forcément une averse.

*Bourrasques de vent* : une bourrasque, c’est déjà du vent, mais je n’espère pas que ce soit le cas de cet article !

*Être devant une double alternative* : en français, une alternative est une situation dans laquelle deux choix s’offrent, pas plus.

*Hémorragie sanguine* : de quoi d’autre peut-on saigner, à part du sang ?

*S’esclaffer de rire* : on peut s’esclaffer de ce pléonasme, mais ce sera de rire de toute façon ! S’esclaffer = pouffer, donc de rire.

*Un haut building* : un building peut être plus petit qu’un autre, certes, mais il reste de toute façon haut.

*Des précédents par le passé* : tout ce qui arrivera demain n’est pas vraiment un précédent.

*J’espère vivement que cette liste de formules à éviter vous aura aidé ou inspiré.*
*Au Cameroun on dit: » French na waaar ooh! »* 😩

😁 Que chacun reconnaisse ses fautes!

Comment l’implication de la jeunesse peut-elle redresser la barque du pays dans cette conjoncture actuelle

La jeunesse ne se passe guère de jour sans nous apporter de nouvelles attestant le rôle capital de la jeunesse dans la politique. Qu’il s’agisse de la Chine populaire, de l’Indonésie, de l’Amérique latine ou des Pays-Bas, des groupements de jeunes apparaissent à l’avant-garde des combats politiques.

Ce phénomène n’est pas nouveau : partout, à l’occasion de révolutions ou simplement de grands mouvements de masses, c’est généralement la jeunesse qui s’est trouvée en première ligne, poussée par son besoin d’absolu, son désir de changement, son courage et son dynamisme.

La jeunesse est-elle le principal moteur de l’Histoire ou un instrument aux mains de meneurs habiles qui exploitent à leur profit ses qualités et ses défauts ? C’est là une question à laquelle on ne saurait répondre par oui ou par non. Une chose est certaine : l’apport de la jeunesse est la condition indispensable de tout progrès politique ou social. La succession des générations et leur opposition fatale sont sous ce rapport aussi utiles que la transmission de certaines valeurs et connaissances essentielles d’une génération à l’autre.

La jeunesse ? Quelle jeunesse ? Elle est en effet fort diverse selon les pays, les idéologies et l’origine sociale. Dans son ensemble la question est trop vaste pour être traitée de façon approfondie en quelques pages de journal et dans bien des cas, faute de documentation sérieuse, on en est réduit à s’appuyer sur des informations de presse ou les impressions personnelles d’un témoin oculaire. Aussi en réunissant dans les pages qui suivent une douzaine d’articles, avons-nous conscience de ne pouvoir qu’effleurer ce sujet passionnant.

Dans le domaine politique — celui qui nous intéresse ici-peut-on déceler chez la jeunesse du monde un trait commun qui la distinguerait des générations précédentes ? Sans prétendre émettre une opinion applicable partout, il nous semble que la jeunesse actuelle est, davantage encore que les précédentes, tournée vers l’avenir, qu’elle s’intéresse moins au passé, que les faits de l’histoire et les traditions pèsent moins à ses yeux que les perspectives futures. Elle voit plus clairement que ses aînés le fossé que les grandes réalisations de la technologie moderne ont creusé entre l’état de choses d’autrefois et la situation actuelle. La nécessité d’adaptation de la pensée politique au progrès matériel est en train de s’opérer en elle, alors que la génération précédente reste trop souvent prisonnière de critères anciens. Née à l’époque des vols spatiaux et de la menace atomique, elle est plus sensible à la solidarité humaine et aspire davantage à une organisation rationnelle des relations internationales.

Le tableau trop succinct et fort incomplet de la jeunesse et la politique dons le monde que nous présentons laisse de côté la jeunesse vietnamienne, dont la lutte héroïque pour l’indépendance attire aujourd’hui tous les regards. En lui rendant hommage, nous souhaitons qu’elle puisse le plus tôt possible mettre l’énergie qu’elle déploie dans la guerre au service des travaux de la paix et de la reconstruction de sa patrie meurtrie.

Avec new style vous allez savoir que veut dire le TIC